Poètes à l'Unisson: Épilogue (...)

Voilà, cette fois le Printemps est fini... et l'Été est bien là...

Les premières "Rencontres Poétiques du Lison de la Loue et de la  Furieuse" sont  derrière nous...

 



Resteront-elles éphémères ou seront-elles suivies d'une seconde édition?

L'À Venir nous le dira...
 

- Un grand MERCI déjà:

  •  - À tou(te)s les Poètes participant(e)s "Officiel(le)s" ou "Spontané(e)s"  sans qui "Poètes à l'Unisson" n'aurait jamais existé... ( voir liste ici... )
  • -  Aux Donneuses et Donneurs de Voix qui ont rendu  par leur lecture les Poèmes vivants, sur le blog et en direct pendant les 14 et 15 Mai... ( voir également  ici... )
  • - À Albane,   Nathalie et ses Élèves qui ont ravi mon cœur d'ancien Enseignant... (voir ici... )
  • - Aux Lectrices et Lecteurs de ce jeune blog ... (voir ici...)
  • - À celles et ceux qui ont répondu présent(e)s pour le Week-End du 14 et 15 Mai en venant participer effectivement en tant que public à ces R.P.L.L.F...
  • - À Dominique de  la librairie "Le Matachin"... (voir ici... )
  • - Aux "Ami(es) de Louis Pergaud" et plus particulièrement à Brice pour la "justification" de ces rencontres par l'histoire  poétique  authentique de Nans sous Sainte Anne... (voir ici...)
  • - À celles et ceux que j'ai pour l'instant  oublié(e)s...

 

( Mais que je ne manquerai pas de rajouter  au fur et à mesure dans cette liste comme le Web heureusement le permet 😀... )

  • [...]

 

- Un grand MERCI bien sûr aussi à "Anim' A Nans"  dans son  Ensemble et à la "Communauté de Communes Loue Lison..."  ( avec pour cette dernière une mention particulière à Nadia et Nathalie pour leur soutien et leur participation... )

 

 

alain l.

📌: Et maintenant 🙄...

Poètes à l'Unisson: Épilogue (...)

Y'a du pain sur la planche...

Ce qu’il nous faut à nous, c’est l’étude sans trêve,
c’est l’effort inouï, le combat non pareil,
c’est la nuit, l’âpre nuit du travail, d’où se lève
lentement, lentement, l’œuvre, ainsi qu’un soleil !


Paul Verlaine
Épilogue (extrait)... Poèmes Saturniens.

Floréal...

 

 ( P.S: Encore trop tôt pour ma part pour faire un bilan sur ces "Poètes à l'Unisson", à l'organisation qualifiée humoristiquement par Chantal d'un peu "foutraque",  mais que je revendique pleinement...même si je m'excuse auprès de celles et ceux qu'elle aura un temps sorti(e)s de leur Zone de Confort...
Cette fois, j'ai besoin de prendre un peu de recul et de faire le point exactement sur ma motivation à poursuivre ou non l'aventure et sous quelle forme... mais  le thème du Printemps 2023  que je connais maintenant tourne déjà dans ma tête...

                                                    " Frontières..."
 

Alors,  je voudrais juste en guise de conclusion laisser la parole à François Migeot, une des chevilles ouvrières de ces  premières rencontres, sur une  facette de ces échanges qui n'a pas, à mon avis, atteint son objectif initial...  comme une frontière infranchie en quelque sorte...

Et comme il le dit lui-même :

"L’insatisfaction est un moteur nécessaire à l’élévation et à l’apprentissage. Cela s’apprend aussi."

 

 

a.l.s

 

[...]
 
" Cher Alain,
 
Le même vide, que tu imagines infranchissable entre poètes « officiels » (— rassure-toi s’ils le deviennent c’est qu’ils sont morts et embaumés —) et poètes « spontanés », est à franchir chaque fois qu’on cherche à faire un poème. 
Des idées, des images viennent d’abord, spontanément. C’est la matière première. Après il y a le travail d’élagage et de mise en résonance qui voudrait que l’émotion porte au-delà d‘elle même et de son ressenti privé. Il faut élaborer pour que le cri soit entendu, sinon il n’est qu’un cri qui dure ce que durent les cris ou les éternuements. Tout poète est un éternel amateur qui doit traverser l’émotion spontanée qui, pour luire de nouveau dans le poème, doit chercher la forme juste (qui n’est jamais donnée — pas de recettes!—) qui se cache et s’esquive comme les truites du Lison. L’idée, ton idée, de réunir des poètes, plus ou moins confirmés, par leur parcours est très bonne et généreuse. Elle peut faire le pari que c’est en se frottant les uns aux autres que la conscience aigüe de la justesse se développe. Flatter un premier jet et le narcissisme naïf qui peut l’accompagner n’est pas un service à rendre et c’est mépriser son auteur en l’assignant à une place qu’il ne saurait dépasser. L’insatisfaction est un moteur nécessaire à l’élévation et à l’apprentissage. Cela s’apprend aussi. Le spontané et l’anecdotique non dégrossi ne suffisent pas. Tout commence là. La passerelle peut donc fonctionner à condition qu’elle soit traversée. Il n’y a pas lieu de se décourager.
En amitié,
 
François  "

 

 

Article publié le Samedi 25 Juin 2022...

 ( Saint Prosper...

Mis à jour le Dimanche 26 Juin 2022...

( Saint Anthelme...

Charte de  Vivranans smiley...

Merci de votre visite heart ...

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Thème Magazine -  Hébergé par Overblog